Connaître l’alphabet, assembler les lettres, les mots et les phrases est un exercice que nous avons tous appris, avec plus ou moins de facilité, d’inspiration et de talent parfois. Alors nous pensons que trouver le nom d’un produit ou d’une société ne demande qu’un peu de temps mais qu’à terme émergera de nos recherches le coup de coeur tant attendu.
Au commencement était..le doute
La première chose à faire quand on cherche son nom, c’est de poser des limites et ne pas tomber dans l’écueil ordinaire qui consiste à vouloir » plaire à tout le monde « . Une marque c’est un territoire que le nom contribue à dessiner. Il faut être clivant pour se distinguer. Celui qui souhaiterait un nom pour tout et pour tous finirait par des choses si évidentes qu’elle ne serait jamais déposables. A n’en pas douter, il faut oser, préférer redbull, amazon, apple à des choses que l’on a déjà oublié.
Et c’est là que commence le travail
Le travail de notre agence spécialisée en création de noms de marques consiste à trouver des noms originaux qui devront respecter les critères essentiels qui définissent un bon nom de marque : raconter une histoire, être libre, ne rien évoquer de négatifs sans aller jusqu’à la sur-interprétation, être sur le plan digital une aide à la communication, et encore une fois être libre, libre et encore libre. Ce dernier point est toujours sous évalué. Pour en savoir plus sur la création de noms de marques, vous pouvez également consulter https://www.benefik.com/
Un nom libre ou rien
La question de la disponibilité du nom de marque se pose toujours trop tardivement. On commence par chercher, aimer, adopter, puis parfois au moment du dépôt l’idée de vérifier sa disponibilité. C’est en général à ce moment précis que le chateau de carte montre d’importants signes de faiblesses. Ce qui semblait être une formalité devient un obstacle. Alors on tourne autour de notre nom fétiche, on l’écrit autrement, on double les voyelles, on ajoute un petit mot en lien avec son secteur d’activité, la finance, l’immobilier, l’alimentaire etc.
Hélas cela ne change rien : seule compte la phonétique du mot, la manière dont on le prononce dont on l’entend.

